<b>LA PREUVE </b>

LA PREUVE

Auteur : David Auburn

Mise en scène :Monique Duceppe

Traduction : Benoît Girard

 

Distribution : Marie-Hélène Thibault, Benoît Girard, Marie Michaud, Daniel Thomas

 

Du 11 septembre au 19 octobre, au théatre Duceppe

 

 

« Si une femme a du génie, on dit qu’elle est folle.

Si un homme est fou, on dit qu’il a du génie » Louky Bersianik.

 

La pièce se déroule dans une maison bourgeoise, à Chicago. Une fille et son père discutent sur la terrasse attenante dans le douceur d’un soir d’été. Catherine souffle sa vingt cinquième bougie. Son père, brillant mathématicien avait presque oublié…Elle s’ennivre de champagne et continue de parler… seule. Oui, Catherine est seule, confuse, déprimée, hantée par le souvenir de son père récemment happé par la vie. Brillante, elle l’est aussi mais a sacrifié ses études et sa vie pour veiller sur son père malade. Dévouée, elle l’a accompagné tout au long de sa maladie jusqu’à ce jour. Mais l’heure est aux funérailles et Claire, la sœur exhubérante débarque tout droit de New-York, décidée à ramener Catherine sous son aile. Quant à Harold, alias Hal, un ancien élève du scientifique génial, il espère trouver dans les carnets griffonnées de Robert quelque découverte importante.  Jusqu’à ce qu’il ouvre le dernier tiroir de son bureau et y découvre un mystérieux cahier…

 

La résolution du problème qu’il recèle est révolutionnaire, il s’agit peut-être d’un nouveau théorème mathématique, mais qui en est l’auteur? C’est de cette preuve dont il est question et qui sert de fil conducteur à la pièce de David Auburn…

 

Folie ou génie? Catherine a-t-elle hérité du génie de son père et est-elle vouée à la même destinée que lui?

 

Dans un décor simple et soigné, Monique Duceppe met en scène quatre comédiens talentueux. On soulignera l’énergie et la justesse de Marie-Hélène Thibault, dans le rôle de la mystérieuse et cynique Catherine.

 

Du théâtre grand public… 

 

Anne-Caroline Crespel

Club Culture