
Novembre 2002
No. 573
Prix : 8,50$
Pages 5 à 10
Éditorial de Charles Tesson : La politique de l’escargot.
Courrier et bloc-notes.
Pages 11 à 19
Place au documentaire : le réel est entré dans les salles.
« Etre et Avoir » et
« Bowling for Columbine », la réconciliation entre le public des
salles et le documentaire.
Le Peuple migrateur (Jacques Perrin),
beauté et esthétique.
Les top-doc.
Pages 21 à 31
Depuis 1955 l’artiste canadien combine
les pratiques musicales, plastiques et cinématographiques. La sereine vélocité de Michael Snow. Un créateur visionnaire, mêlant les genres.
Les Festivals Sites, Catalogne.
La politique du nouveau ministre de la
Culture en France.
Laurent Goumarre critique d’art vérifie
le pays des images sans nom dans l’éradication de ce à quoi s’accroche le
cinéma porno.
Rencontre avec Gérard Courant.
Pages 32 à 47
Suggestions de livres à découvrir,
traitant du cinéma.
Suggestions de DVD….et regard sur le
copyright.
Revoir
Eyes Wide Shut avec Tom Cruise. Les masques, les contaminations, , la lame et l’oeil monstre.
Tournages : le prochain film de Pierre Jeunet « Un
long dimanche de fiançailles », adaptation du roman de Sébastien Japrisot.
Joel et Ethan Coen réaliseront une
comédie anglaise « Tueurs de dames ». Tournage du quatrième volet de l’Exorciste et Ringo Lam dirigera
à nouveau Jean-Claude Van Damme dans « After Death ».
Pages 48 à 61
Portrait de Jacques Nolot, le bel homme
inquiet, il marche à l’angoisse, écrit par crise. Cette inquiétude qui étreint et nourrit Jacques Nolot dans la vie
ne transparaît pas telle quelle dans ses films plutôt placides et frontaux.
Répliques : Le sacrifice aux ombres. « La Dernière lettre », film
d’auteur nourri de la quintessence du théâtre.
Entretien exceptionnel avec Werner
Schroeter, le maître de la voix. Depuis
les années 70 de jeunes auteurs créateurs prennent d’assaut le cinéma
allemand. Schroeter en fait partie.
Points de vue de Schroeter. Il ouvre les portes de son monde.
Isabelle Huppert est une femme et une actrice
qui le fascine.
Pages 62 à 69
Un cinéma retrouvé, une rétrospective de
l’univers pop et flamboyant de Seijun Suzuki.
Italie, Asie : un pont entre deux rives. Dans les années 70
on assiste à un croisement mutant entre spaghetti-westerns et films de kung-fu
chinois.
Le Cinémascope correspond parfaitement
au cadre du théâtre kabuki. Il y a cinq
ans, le vieux maître témoignait sur son art et ses déboires. Seijun Suzuki né en 1923 s’engage dans
l’armée en 1943….Démobilisé, il se tourne alors vers le cinéma. Ses débuts, la méthode, la stylisation, la
marque du tueur, éclipse et retour.
Pages 70 à 91
Place aux critiques de films….Analyses,
synopsis, scénario, appréciation et fiche technique.
L’Homme sans passé, d’Aki Kaurismäki –
rencontre avec le réalisateur.
Deux, de Werner Schroeter, Le sourire de
ma mère de Marco Bellocchio, Spider de Cronenberg, Demonlover d’Olivier
Assayas, La vie nouvelle de Philippe Grandrieux, Ivre de femmes et de peinture
d’Im Kwon-Taek et une foule d’autres..
Bonne lecture !
Francine Charrette
Club-Culture