CAHIERS DU CINÉMA

Septembre 2000

Prix : 8,50$

Pages 6 à 9

Ce qui se passe à la télévision. À souligner, une série télévisée, " Les Soprano ". Série audacieuse et un coup de dés gagnant. Diffusée aux Etats-Unis sur HBO. David Chase, a assemblé trois éléments qui en composent la trame et qui semblent aujourd’hui inséparable : la famille, la mafia, la psychanalyse. Tout est affaire de rythme et " Les Soprano " suivent la cadence !

Pages 10 à 13

Les Festivals en France.

Pages 14 à 21

Les nouvelles de l’univers cinématographique : UGC contre Pathé : la guerre des cartes d’abonnement.

Hollywood craint une grève des acteurs et scénariste, la Writer’s Guild rend justice aux victimes de la Liste noire.

On tourne : Woody Allen, Hal Hartley et son adaptation de " La Belle et la Bête ", une nouvelle adaptation de " Peter Pan " de PJ Hogan, Catherine Deneuve sera Reine de France, le premier film américain de l’espagnol : Alejandro Amenabar, situé sur l’île de Jersey en 1945, un nouveau " Pinocchio " de Roberto Benigni, et plusieurs autres surprises.

Pages 23 à 55

Un étonnant reportage truffé d’entrevues, de photos, d’histoires, un portrait éclatant de Clint Eastwood et de sa carrière d’acteur et de réalisateur.

Pages 56 à 63

" Kippour ", un film de Amos Gitaï dans le souffle de l’action. Un regard pacifié sur des corps en situation de danger. C’est hors champ, que tout a commencé, même si nous entendons la sirène dans les rues désertes de la ville, jour du Kippour. Une vérité atroce à travers laquelle d’autres réalités se croisent constamment. Il faut organiser le chaos !

Un entretien avec Renato Berta.

Pages 64 à 71

" U-571 ", un film de guerre important qui se caractérise par son minimalisme anti-héroïque. Ce film nous laisse imaginer que l’horreur, les bombardements et la représentation de l’ennemi est certainement la même dans les deux camps.

Un film comme il ne s’en fait plus !

" Yi-Yi " d’Edward Yang, un vaste ensemble de mini-histoires. Un seul fil relie toutes les vies : une vie.

Tout se double. Il y a le " ying " et le " yang ", le dos et la face. Ce film est entièrement construit autour de " deux ", et peut-être davantage autour de l’impossibilité du " trois ".

Une rencontre avec Edward Yang. Il nous parle de sa carrière, de ses soubresauts, du choix des acteurs, de la finance. Toute son expérience imprégnée de ses idées politiques, de ses valeurs morales et sociales.

Pages 74 à 94

Une foule de chroniques (critiques) sur une quantité de films présentement au cinéma ou à venir sur les écrans de cinéma.

Un magazine qui informe !

Francine Charrette

Club-Culture

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