CAHIERS DU CINÉMA

CAHIERS DU CINÉMA

Novembre 2000

 

Prix :  8,50$

 

Pages 14 à 20

60 heures qui changeront la télévision :  « Procès Barbie ».  Les archives sensibles ne peuvent être consultées par les historiens qu’après cinquante ans, sauf dans le cas du procès Barbie pour lequel la loi a été changée.  Les témoignages de l’historien Jean-Claude Lescure et du réalisateur Daniel Borgeot.  Tous les soirs, les cassettes sont remises au président Cerdini qu’il plaçait sous scellés.  Conduites aux archives départementales sous haute garde.  Les mots d’ordre, sécurité et discrétion.  Pour en arriver à soixante heures, on supprime des procédures, de longues transitions, respectant l’effet de durée.  Rester humbles par rapport aux images, donner au spectateur des morceaux de mémoire et, la possibilité de les réactualiser.

 

Pages 23 à 25

Le journal intime d’Elia Suleiman, en préparation de son deuxième film quand le proche Orient a basculé dans la violence.  « Entre Jérusalem et Ramallah, l’armée Israélienne occupe nos décors réels pour y tourner la bande-annonce d’un film d’horreur », écrit-il dans ces « Carnets du sous-sol ».

 

Pages 26 à 31

Repérages.  L’édition 2000 du Festival de San Sebastian, la rétrospective que Beaubourg consacre au cinéma « British », les films pirates.  Les livres :  « La Gloire de Pagnol », « Noir et Blanc », « Jeanson par Jeanson » et « La Légende Tarzan ».

 

Pages 32 et 33

Le métier de montage :  Nadine Tarbouriech se découvre une passion.

 

Pages 34 et 35

Question musique :  la rencontre avec David Cronenberg a décidé de la carrière d’Howard Shore à qui l’on doit notamment la musique d’Esther Khan et de The Yards.

 

Pages 36 à 39

Un film difficile, long de près de trois heures, le film d’Edward Yang connaît un succès exceptionnel.  Il s’agit de « Yi Yi ».

Hommages à Curt Siodmak et Joseph Lewis.

 

Pages 46 à 52

Tout d’abord, le vidéo et l’accès facile à des films rares via de nouvelles technologies et la bataille des grands groupes pour détenir des catalogues indiquent assez l’importance du marché financier.

Dépendances africaines :  les aides de l’Occident ont tué le cinéma africain, qui est devenu un cinéma de festival, étranger à son propre continent.  Il lui faut prendre son avenir en main.

 

Pages 54 à 63

Plein feux sur Jacques Dutronc, retiré dans sa maison Corse.  Un homme timide, discret et imprévisible.  27 films et plusieurs chansons, il tourne actuellement son 28e film.  (Filmographie, de 1973 à 2001 avec « La Mort intime » de Jean-Pierre Améris).

 

Pages 64 à 71

Jack Arnold, maître de série B restera comme Le metteur en scène de la peur.  Ses films, son œuvre et son histoire.

 

Pages 72 à 99

Cahier critique.  Plusieurs titres, de « Infidèle » de Liv Ullmann en passant par Chabrol et « Merci pour le Chocolat » et « The Yards ».  Du contenu, de courtes entrevues, un point de vue technique et artistique.

 

Bonne lecture !

 

Francine Charette

Club-Culture

 

Cliquez ici pour des informations sur les services d'abonnements