
Avril
2001
Prix : 8,50$
Un
numéro à retenir puisqu’il fête ses 50 ans de couverture cinématographique.
Retrouvez
la photo couverture des numéros depuis sa première parution au bas de page.
Pages
8 à 22
Les
cinquante années du magazine « Cahiers du Cinéma ».
Une
entrevue avec Bernardo Bertolucci, Arnaud Desplechin, Youssef Chahine et une
page sur le site Internet.
Pages
28 à 34
Un
dossier sur le cinéma français :
le vent nécessaire. Une
rencontre avec Pascal Thomas et Philippe Faucon, qui ont pris le risque du
plein air…
Entrevues.
Pages
37 à 45
La
surprenante vitalité d’un cinéma abandonné par l’État, grignoté par la télé et
par les Etats-Unis. Cinquante films
l’an passé mais le cinéma brésilien demeure fragile. Glauber Rocha reste la référence souveraine du cinéma brésilien.
Prix
du Cinéma du Réel à « Gotteszell, quartier des femmes », portrait de
six femmes détenues dans un ancien monastère devenu prison (Allemagne), prix
international de la Scam à « Diamonds and Rust, The Spirit of
Mamibia », suit l’équipage d’une plate-forme au large de la Namibie où
l’on force les fonds marins pour en extraire des diamants.
L’Asie
mollit à Deauville. Le Festival du
cinéma asiatique de Deauville est exceptionnel. Les jeunes du cru, presque tous venus de la pub, s’en donnent à
cœur joie.
« Sous
le Sable », avec Charlotte Rampling et Bruno Cremer. Un film de François Ozon. L’un des plus beaux succès du début de
l’année.
Pages
48 et 49
Dans
les métiers reliés au cinéma, nous retrouvons la mode et le cinéma à travers
Maud Molyneux, écrivain au pseudonyme de Louella Interim….
Pages
62 à 72
Une
série d’articles.
Quentin
Tarantino et la nouvelle signature du cinéma.
Il redéfinit le cinéma, il ose.
Un portrait de sa vie.
Un
autre article, cette fois sur le pourquoi de l’introduction de DVD à l’école où
il cristallise les peurs des enseignants.
Comprendre la nature du rejet dont le DVD fait l’objet.
Les
films de Naruse : aucune fatalité
ne s’accomplit ni ne se renverse, rien ne se dénoue puisque rien ne s’est
vraiment noué…
Pages
74 à 85
L’univers
de Jacques Derrida : le cinéma et
ses fantômes.
Un
philosophe passionné par le cinéma. Un
entretien passionnant et une vision personnelle face à l’histoire des
sociétés. Disjonction entre le voir et
le parler. L’image est à la fois une
inscription de la mémoire et une confiscation de la mémoire.
Pages
86 à 95
Tout
sur Rossellini.
Pages
96 à 121
Tout
sur les films, des synopsis, critiques, appréciations, photos. Les articles sont accompagnés d’une petite
fiche technique.
Bonne
lecture !
Francine
Charrette
Club-Culture