
Janvier
2001
Prix : 8,50$
Pages
8 à 16
L’événement
traite du projet de la Méga Cinémathèque, la maison des fantômes du
cinéma. Un dossier chaud, un projet qui
ne fait pas l’unanimité, des investissements qui ont été engloutis dans un projet
inachevé, des bras de fer écartés et des alliés. Le projet a débuté en 1984 et les problèmes tardent à se
résoudre…..
De
grandes idées mais aucun concensus, c’est l’impasse.
Pages
19 à 27
L’épine
cachée de la mégafusion, la naissance de Vivendi-Universal, E-Major
propriétaire de Canal +. L’industrie du
cinéma français s’inquiète et réclame une adaptation de la loi aux nouveaux
médias.
Des
suggestions de lecture.
Un
hommage au disparu : Gérard Blain.
Entretien
avec Jiang Wen, véritable star en Chine.
Pages
29 à 35
Le
Festival des Trois Continents de Nantes, les quelques bonnes surprises de la
sélection dessinent un voyage rétrospectif.
Une
entrevue avec Silvia Pinal qui évoque les trois films qu’elle tourna avec le
maître Buňuel.
Une
entrevue avec le roi du sous-titre et de la traduction, Robert Louit.
Pages
36 – 37
Les
10 meilleurs films de l’année 2000.
La
sélection DVD : Coffret Citizen
Kane, Laurel et Hardy au Far West et Le Thé au Harem d’Archimède.
Pages
41 à 47
Un
article intéressant sur le DVD et les bonus offerts….
Un
article sur l’angle aveugle du numérique : à l’heure des caméras DV, l’alliance qui reliait un œil mécanique
à un œil humain dans un même regard est rompue. Ce qu’elle permet, ce qu’elle projette, ce qu’elle oublie, ce
qu’elle prétend….
Un
article qui rend hommage au film d’Alain Guiraudie « Du soleil pour les
gueux », (lire en page 29, un article sur le film).
Un
hommage à un disparu, Lionel Rogosin, pionnier du cinéma direct.
Pages
49 à 57
Un
magnifique reportage – entretien avec Maggie Cheung, la diva du cinéma en
Chine, spécialement à Hong Kong. Elle
débute à 17 ans, elle a fait plus de 100 films en seize ans de carrière et elle
s’impose comme actrice et héroïne moderne dans son dernier film : « In The Mood for Love ». Une filmographie suit le reportage et
l’entretien.
Pages
58 à 69
Le
cinéma retrouvé vous propose « Mikio Naruse », un genre très
japonais, le drame ordinaire des petites gens et une œuvre monumentale. Mikio Naruse (1905 – 1969), auteur de 87
films de 1930 à 1967. Ce magnifique
document – reportage vous propose des lectures et un témoignage touchant de
l’actrice Toko Tsuka.
Pages
70 à 91
Des
critiques intéressantes sur « Parole et utopie » de Manoel De
Oliveira, « Samia » de Philippe Foucon, « La Ville est
tranquille » de Robert Guédiguian, « Après la réconciliation »
d’Anne-Marie Miéville, « Cités de la plaine » de Robert Kramer, et
une foule d’autres films.
Bonne
lecture !
Francine
Charrette
Club-Culture