
Version
française de « Undisputed »
TVA
FILMS
Du
réalisateur Walter Hill
Distribution : Wesley Snipes, Ving Rhames, Peter Falk,
Michael Rooker, Jon Seda,
Genre : action
Durée : 95 minutes approx
Il y a dix ans, Monroe Hutchen était l’espoir, l’étoile montante dans le domaine de la boxe en Californie. Mais une nuit, dans des élans de passion, il commet un crime qui le mène à la prison. Une sentence à vie sans aucune possibilité de pardon. Son temps, il le fait à la prison de Sweetwater dans le Désert de Mojave – une prison à sécurité maximale catégorie 5, l’une des plus élevée dans les institutions carcérales du pays. À l’intérieur de la prison, Hutchen s’inscrit au programme de boxe et gagne tout ses combats – 67 au total. À l’intérieur de la prison tous le considèrent comme un héros – leur héros. Tenu de passer le reste de sa vie en prison, Hutchen se demande ce qu’il aurait accompli s’il avait fait carrière hors des murs.
Il sera pris au mot – le champion poids lourd George « Iceman » Chambers voudra un combat avec lui parce qu’il est envoyé à Sweetwater pour avoir commis un viol qu’il dit ne pas avoir commis. Il devra passer de 6 à 8 ans en prison.
Également en prison se trouve Mendy Ripstein (Peter Falk), un ancien arbitre professionnel lié à la mafia.
C’est lui le visionnaire, responsable du combat entre ces deux champions. Il y voit là l’occasion rêvée pour faire beaucoup d’argent. Comme appât, il promet à Hutchen d’envoyer une importante somme d’argent à sa sœur et ses trois enfants s’il accepte le combat.
La
règle : la London Prize Ring rules
– aucun arbitre, des gants plus légers et le dernier homme à se ternir debout
sera reconnu champion.
Dans la
lignée des films « Rocky » et des « Bull Durham », le
spectateur sait pertinemment qu’il sera témoin d’une lutte à finir entre deux
colosses, spécialistes de la boxe – le bon et la brute. En dehors de cette prémisse, tout ce qui se
passe avant le combat final est intéressant pour qui aime ce genre de
film. Il y a une tension qui s’installe
et qui prend de l’ampleur petit à petit.
Quelques scènes inutiles – longueurs –.
Le personnage du méchant boxeur – violeur, une brute, imbu de sa personne,
il bouscule les gens dans son entourage, il n’a aucun respect pour quiconque.
Pour
« Iceman », c’est l’occasion rêvée de se frotter à Ripstein et la
mafia pour tirer des ficelles pour une libération conditionnelle….
Pour le
bon boxeur (Wesley Snipes), le bon gars, généreux, solidaire, humain aux
valeurs solides, respectueux etc…..vous voyez le genre !
Une
histoire de « gars », une histoire de savoir « qui sera le plus
fort ». De la testostérone au
maximum……….
Tenez-vous
bien assis pour une rencontre musclée, du sang, des coups bas.
Il n’y a
qu’un gagnant mais à quel prix ?
Bon visionnement
!
Francine
Charrette
Club-Culture