GANGS OF NEW YORK

GANGS OF NEW YORK

 

Film réalisé par Martin Scorcese

Histoire:  Jay Cocks

Scénario:  Jay Cocks, Stven Zaillian, Kenneth Lonergan

Distribution:  Leonardo DiCaprio, Daniel Day-Lewis, Cameron Diaz, Jim Broadbent, John C. Reilly, Henry Thomas, Liam Neeson, Brendan Gleeson et plusieurs autres.

Musique originale:  Bono, Peter Gabriel et Howard Shore

Cinématographie:  Michael Ballhaus

 

Genre :  Drame/Fiction/Action

Durée :  2h 50 approx

 

Synopsis

Film à grand déploiement.

L’Amérique est née de la « rue ».

En 1863, le Wallon d’Amsterdam revient dans les quartiers de « Five Points » de New York pour venger la mort de son père.  Il doit affronter « Bill le Boucher », le responsable.

 

Truffé d’images et de clichés BD, le film de Scorcese puise dans l’histoire, le fantastique, l’imagerie et la légende pour raconter New York et l’âme américaine. C’est un mixage d’ingrédients sur fond : « Western »,  Mafiosi », un peu « Mousquetaires », « Affrontements religieux et politiques ». De quoi satisfaire tous les genres sans en privilégier un en particulier.

Les décors et les costumes tout autant que les personnages font l’histoire. La brutalité de l’époque, les combats successifs de clans pour enfin prendre le pouvoir sont le lot de l’Histoire. 

 

Appât du gain, politiciens verreux, justice des pauvres et justice des riches, révolte formentée, abus de pouvoir etc…..Ici, rien de nouveau !

Par contre, ce qui est intéressant c’est la signature épique pour décrire New York dans ses balbutiements avec la guerre de Sécession qui plane au-dessus de leurs têtes.  Nous oublions que New York est issu de luttes fratricides, de la venue soudaine de milliers d’immigrants fuyant les famines, les guerres et les révoltes. 

« De jeunes immigrants arrivent par bateaux et tout de suite, ils sont enrôlés dans l’armée pour aller défendre la liberté et l’égalité.  Ils sont reçus sur le sol américain à condition que…..

 

D’ailleurs, le phénomène de la suprématie blanche, luttes interminables entre catholiques et protestants, esclavage et la xénophobie ne datent pas d’hier !

 

Amsterdam Vallon interprété par DiCaprio, visage angélique dans un corps d’homme macho ne colle pas.  Par contre, Daniel Day-Lewis est magistral. C’est à mon avis, le « clou » du film. 

Cameron Diaz interprète son personnage avec discernement, beaucoup de passion et de crédibilité. 

 

Le préambule pour le film relate un combat entre les Irlandais (catholiques) représentés par le prêtre Vallon et les « Native Americans » (protestants) représentés par William « Bille le Boucher, pour obtenir le territoire des « Five Points » - faisant partie des bas-fonds de Manhattan de l’époque –

Ce sont les semences de la vengeance qui remontent en 1846.  Devenu orphelin, Amsterdam est envoyé dans un orphelinat.  Vingt ans plus tard, il revient sur les lieux du crime pour venger son père. Voilà !

 

Leonardo DiCaprio possède un certain charme mais personnellement, j’ai de la difficulté à apprécier son talent d’acteur…..Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas bon mais plutôt que c’est matière de goût !

 

Un bon film d’action !

 

Bon cinéma !

Francine Charrette

Club-Culture