
No.104
10-11-12/2001
Prix : 18$
Pages
8 à 31
MEXIXO
en compagnie de Carlos Monsiváis. Son
travail est exemplaire de l’écriture postmoderne en Amérique latine. Ses ouvrages ont fait de lui le chroniqueur
le plus important des bouleversements sociaux, des vagues sous-culturelles, des
modes littéraires, des mythes télévisuels et cinématographiques, de même que
des mœurs politiques au cours des quarante dernières années au Mexique.
Pages
32 à 53
Trafic
d’organes (Teresa Margolles). Le groupe
« Semefo » qui a consacré son art, depuis plus d’une décennie, à
explorer l’esthétique de la mort ou, plus précisément, ce que ses membres
nomment « la vie » du « cadavre ». Un tronc humain exposé, une langue fut
présentée dans trois lieux d’exposition différents durant la première moitié de
2001. De la nécrophilie à la
nécropolitique. En 1996, ils ont
imprimé la silhouette de cadavres à l’aide de sang sur la toile blanche de
civières d’ambulance. Influencés par le
« process art », ils ont produit des installations avec des vitrines
contenant des fluides corporels, où ils ont simplement exposé les contenants
utilisés à la morgue pour déposer des restes humains, comme s’ils portaient
l’aura de ces derniers….Dans toutes ses œuvres, Margolles a infiltré des images
ou des résidus de cadavres comme méthodologie sociologique mettant l’accent sur
le cycle de vie et de mort lié à la crise latino-américaine actuelle.
Pages
54 à 73
À
Mexico City, l’un des plus gros compétiteurs dans le marché esthétique est la
Cinemex company. Ils possèdent 24
complexes cinématographiques…chacun incluant 10 cinémas.
Activisme
incidentel et détournements spontanés d’un urbanisme manqué. La ville est devenue plutôt la condition,
la donnée initiale et indépassable, c’est-à-dire le milieu à partir duquel se
forme l’action urbaine et qui la tient sous son contrôle bien plus qu’il n’est
dirigé par elle.
Artiste : Francis Alÿs, un des premiers artistes à
avoir travaillé dans le contexte où nombre de ses œuvres se sont
générées : la ville comme un lieu
de sensations et de conflits d’où l’on peut extraire les matériaux pour créer
des fictions, de l’art et des mythes urbains.
Pages
74 à 86
Une
histoire véridique de la Conquête de la Nouvelle Amérique. Rubén Ortiz Torres, professeur de l’Université
de Las Californias, auteur de cette très véridique histoire, la terminons de
mettre en lumière; c’est le récit de la
découverte et de toutes les conquêtes de la Nouvelle Amérique, de comment nous
avons photographié la grande Ville de Mexico et bien d’autres villes, jusqu’à
ce que nous les ayons pacifiées et que nous ayons peuplé maintes bourgades de
Mexicains,, pour les remettre, puisque telle est notre obligation……
Pages
94 à 107
Horizontal/Vertical
Comment
peut-on éviter d’aborder les questions de genre ?
Au
Mexique, la femme a joué un double rôle complexe : en effet, elle était à la fois l’actrice
principale du film et une simple figurante qui ne faisait que de brèves
apparitions en arrière-plan. Le point
de vue de plusieurs artistes-femmes.
Pages
110 à 119
Miguel
Calderón : les enfants ne sont pas
si terribles que ça.
Une
histoire, un portrait, des étapes contradictoires. Il forme un groupe musical déguisé en malentendus….La musique
joue un rôle de provocateur, un moyen d’expression plus que comme un genre en
soi.
Pages
121 à 138
L’univers
de Carlos Amorales, sa carrière, sa démarche politique, sociale et
esthétique. La peur de retour en
arrière et la peur d’être incompris….
On
revisite Robert Smithson en Ohio :
Tacita Dean, Sam Durant et Renée Green.
Un
regard sur leur parcours artistique.
Pages
139 à 144
Suggestions
de lectures : revues et magazines
spécialisées….
Un
chronique sur leur contenu.
Bonne
lecture !
Francine
Charrette
Club-Culture