CAHIERS DU CINEMA

CAHIERS DU CINEMA

 

MARS 2001

 

Pages 10 à 12

Bloc Notes : Les Chiennes de Garde obtiennent l’interdiction de « HPG, son vit, son oeuvre » la nouvelle censure s’avance masquée.

 

Pages 13 à 19

Enquête : La bataille secrète des catalogues.

                 Les six grands catalogues français.

                 Universal/Vivendi, TF1, Gaumont, Pathé, Roissy Films et

                MK2.

                 Droits d’auteur, trente ans pour un chèque.

                 Patrick Brion, chercheur de nitrate, défricheur de droits.

 

Pages 21 à 31

Repérages : Festival de Berlin saisit par l’académisme.

                    Avalanche Roterdam.

                    Éclats de courts métrages à Clermont-Ferrand

                    Une rencontre avec Éric Mahé

Histoire : Trumbo, Bunuel et le film fantôme.

                Le sort d’un film épaulé par une stratégie marketing,

                « Chicken Run ».

Métiers : Jean Hernandez, programmeur de sept cinémas indépendants.

 

Pages 32 à 49

Télévision : « 

Cinéma de notre temps », enquête sur une disparition.

L’éloge du curling, le seul sport qui n’a pas besoin de ralenti.

Lettre de Hollywood : Soderbergh pendant le tournage de Traffic a tenu à

                                  prendre en charge lui même la photographie de

                                  son film.

Parole et cinéma : Sans le mouvement, le son n’existe pas alors que

                             l’image n’en dépend pas, par Mandel Oliveira.

Pour Gérard Blain par Michel Tournier.

Un cinéaste pur par François Le terrier.

Le film de Shyamalan « Incassable », est-il l’avenir d’Hollywood?

 

Pages 50 à 61

Un entretien avec Jean-Christophe Averty, amateur de lettres, de films, de jazz et de graphisme, il voit plus loin que le petit écran.

 

Pages 62 à 71

Raoul Walsh, l’effet de souffle.

Du muet au Technicolor, du western au péplum, Raoul Walsh a laissé plus de cent films. De cette oeuvre pléthorique, habitée par le souffle de l’aventure, se démarquent une quinzaine de très grand films, chefs d’oeuvre d’un génie limpide et tourmenté, dont le cinéma en mouvement échappe à tous les cadres.

 

Pages 72 à 89

Les critiques du mois :

Traffic de Soderbergh, Les démons à ma porte de Jiang Wen, On appelle ça…le printemps d’Hervé Le Roux, Breezy de Clint Eastwood, O Fantasma de Joao Pedro Rodriguez, Trois huit de Philippe Le Guay, À ma soeur de Catherine Breillat, Nuages de mai de Nuri Bilge Ceylan, Ali Zaoua prince de la rue de Nabil Ayouch et plusieurs autres.

 

 

Luc Lavallée

Club Culture

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